Maison Meloche
2, Place Elliott
(vers 1815) 
Cette maison en pierre des champs, quelque peu dissimulée derrière un garage, aurait été construite en 1815 par Jean-Baptiste Meloche sur une terre concédée à son ancêtre François Meloche en 1708, y compris les trois îles en face et ce qui est aujourd’hui le parc du Millénaire. Cette partie de la propriété demeura entre les mains des Meloche durant huit générations jusqu'en 1929, alors que la maison fut vendue à Stanley Elliott qui devient maire de Dorval en 1947. Le reste de la terre avait été vendu en 1895 au Royal Montreal Golf Club.

Parc du Millénaire
Le parc a été aménagé sur l’ancien terrain Lautan pour marquer l’an 2000. Ce vaste terrain autrefois connu sous le nom de «Prairie de Guillaume» qui s'étend entre le Chemin Bord-du-Lac et le lac Saint-Louis faisait partie de la ferme des Meloche et était jadis un marécage dans lequel vivait une faune remarquable. On distingue en face l'Île Dixie et son phare de 25 mètres de hauteur qui sert de guide à la navigation fluviale depuis 1915. Derrière cette île, la rive sud du Lac Saint-Louis (ici large de 4 km), que l'on aperçoit, fait partie de la réserve de Kahnawake. En amont (vers la droite), se trouvent deux autres îles, la toute petite Île Bushy (autrefois  Bouchard) et l'Île Dorval. Sous le Régime français, les trois îles portaient le nom d'Îles de Courcelles en l'honneur de ce Gouverneur de la Nouvelle-France.

Maison Charles B. Décary
223, chemin du Bord-du-Lac
(1875)
Cette typique maison de ferme en brique fut construite en 1875 par Charles Borromée Décary. La ferme s'étendait de la rive du lac Saint-Louis au chemin de la Côte de Liesse et à l'ouest jusqu'à la petite Rivière Bouchard qui coule sous le chemin du Bord-du-Lac. La famille Décary, pionnière de Dorval, a joué un rôle primordial dans la prospérité de Dorval. Charles Décary fut l'un des premiers échevins lors de l'incorporation du Village en 1892 et devient maire en 1895. Malgré l'urbanisation des années 1950, la maison ancestrale a conservé son cachet d'origine.

Magasin Joseph Décary
365, chemin du Bord-du-Lac
(1888)
L'un des deux seuls immeubles de Dorval portant une date de construction, il fut construit en 1888 par Joseph Décary comme épicerie avec logement à l'étage. Le premier téléphone de Dorval y fut installé en 1888 et dès l'année suivante quinze abonnés furent raccordés. Joseph Décary était le gérant de la compagnie de téléphone. Le bâtiment demeura une épicerie durant presqu’un siècle et un restaurant y ouvrit ses portes en 1986.

Maison Jean-Baptiste Décary
375, chemin du Bord-du-Lac
(1846)
Ancienne maison de ferme en brique de la première famille Décary à s'établir à Dorval, elle fut construite en 1846 par Jean-Baptiste Décary. Elle fut habitée par son fils Damase qui avait une boutique de forge de l'autre côté du chemin où il ferrait chevaux et bœufs. Les deux filles de Damase, habiles couturières, dirigeaient aussi dans cette maison une succursale de la Banque d'Hochelaga et, plus tard, le premier bureau de poste. La maison abrita aussi pour un certain temps le bureau de la corporation municipale. Après 1925, la maison eut de nombreux occupants.   

Maison Lacroix
435, chemin du Bord-du-Lac
(circa 1900)
Cette maison en bois est antérieure à 1900, ayant fait l'objet d'une vente en novembre de cette année-là. À partir de 1910, elle appartint à Louis Lacroix, carrossier du village. Sa fille y vécut jusqu'en 1964, après quoi la maison fut convertie, en 1986, en une bijouterie.

Hôtel Dorval
444, chemin du Bord-du-Lac
(circa 1887)
Georges Tardif construisit ce bâtiment vers 1887 au coin de l'avenue Martin pour y exploiter un petit magasin du coin avec logement à l'étage. En 1900, Joseph H. Descary obtenait un permis d'alcools et se portait acquéreur de l'immeuble pour le transformer en hôtel- le premier à Dorval. Ce n'est que beaucoup plus tard qu'il devient une brasserie

Première école
484, chemin du Bord-du-Lac
(circa 1880)
L'édifice qui abrite le bistro actuel a plus de cent ans. Son emplacement présente un intérêt historique étant celui de la première école de village construite entre 1850-1860. Les premières réunions du Conseil municipal y furent tenues en 1892 dès l'incorporation du village, et ce jusqu'en 1910. L'école fut démolie en 1912 pour laisser place, vers 1914, à une épicerie qui devient un restaurant en 1990.

Hôtel de Ville
60, avenue Martin 
(1912)
Les fondations de l’Hôtel de Ville ont plus d'une certaine d'années. La partie centrale a été construite en 1912 comme usine de filtration d'eau potable jusqu’en 1958. L'administration municipale y emménagea en 1924 dans une première rallonge, puis s'y ajouta un poste de police et de pompiers jusqu'en 1966, puis enfin une bibliothèque jusqu'en 1967, services qui furent depuis relocalisés.

Maison Massie
35, avenue Martin 
(vers 1897)
Typique maison de village construite vers 1897 par Hormisdas Massie, un maçon qui fut échevin, et son frère Francis, menuisier; elle comportait poulailler, écurie et remise. Le numéro 38, de l'autre côté de la rue, a un petit air de famille.

Maison Lafrance
18, avenue Martin 
(1888)
Autre maison villageoise caractéristique ayant conservé son cachet original, elle fut construite en 1888 par Joseph Lafrance, forgeron. Son fils Alexandre devient le barbier du village au 465, chemin du Bord-du-Lac. Ses filles étaient d'habiles couturières qui confectionnaient les robes de mariées de la paroisse.
 
“Kilellan"
1, avenue Martin 
(vers1879)
Cette grande maison en bois, de style victorien, fut construite vers 1879 sur un magnifique terrain de la Pointe Picard comme résidence d'été par Duncan McEachran, doyen de la Faculté de médecine vétérinaire à l'Université McGill. La propriété fut vendue en 1908 à un membre de la famille Décary et encore en 1949 à Robert Percy Barnes, un éminent architecte auquel on doit la conception de l'Église St. Mark's en 1898, celle du pavillon du Club de golf royal Montréal en 1899, aujourd'hui l'Académie Sainte-Anne Academy sur l'avenue Bouchard.

 Maison Paul Picard
"The Anchorage"
2, avenue Martin 
(1802)
Cette belle maison en pierre des champs, typique de l'architecture rurale du début du XIXe siècle, aurait été construite en 1802 par Paul Picard sur une terre concédée à son ancêtre Antoine Picard en 1732. Guère visible de la rue, cette maison patrimoniale a donné son nom à la Pointe Picard sur laquelle elle est située ainsi que plusieurs de ses voisines, tant à l'est qu'à l'ouest, qui y furent ultérieurement construites.

“L'Ermitage”
4, avenue Martin 
(vers1832)
Cette maison de bois, à toit mansard à deux larmiers, aurait été construite vers 1832, sur la Pointe Picard et a été bien entretenue par ses propriétaires successifs. En 1900, son propriétaire était Anthony Haig Sims qui la louait probablement à des estivants. Plus tard elle appartient à Dr. John McComb, qui était aussi propriétaire du no 2.

“Quatre Vents”
12, Dahlia
(1803)
Aucun vestige ne subsiste des anciennes maisons en bois construites sur cet emplacement stratégique par Jacques Morin (1685), Jean-Baptiste Bouchard Dorval (1691) ou Antoine Picard (1732). La première maison en pierre fut construite en 1803 par le fils d'Antoine, Jean-Baptiste Picard. À partir de 1874, elle fut agrandie par le petit-fils de celui-ci, Désiré Girouard, avocat, historien, député fédéral, premier Maire de Dorval en 1892 et juge de la Cour suprême. Ce qui subsiste de ce manoir est maintenant incorporé dans la partie sud du couvent moderne appartenant aux Soeurs de la Congrégation Notre-Dame, servant de paisible résidence pour les membres de leur communauté à la retraite.

Église de La Présentation
655, de l'Église
(1900)
Après que Dorval eut été séparé de Lachine et incorporé comme village distinct en 1892, les villageois obtinrent qu'une nouvelle paroisse soit fondée en 1895 et une petite chapelle en bois construite à peu près là où se trouve le presbytère actuel. La paroisse, confiée aux Pères Montfortains comme cela est encore le cas aujourd’hui, fut désignée sous le nom de La-Présentation-de-la-Sainte-Vierge, nom qui avait été donné à la chapelle de la mission Gentilly fondée par les Sulpiciens en ces lieux en 1667. L'église actuelle en pierre de taille, de style néo-roman, fut construite en 1900 et officiellement consacrée en 1901. Dans le cimetière adjacent reposent les pionniers de Dorval et leurs familles. 

Couvent Notre-Dame du Sacré-Coeur
245-249, La Présentation (1912)
En 1912, la communauté des Filles de la Sagesse accepte la responsabilité d'enseigner aux jeunes filles de la paroisse, et fait construire le Couvent Notre-Dame du Sacré-Coeur. En 1913, une vingtaine de fillettes s'inscrivent comme pensionnaires ou externes. Puis, en 1925, la partie centrale ainsi qui la chapelle sont annexées à l'aile nord. Vers la fin des années 1930 une partie du pensionnat sert de résidence aux jeunes religieuses.  En 1964, une nouvelle section est ajoutée pour y loger l'École Normale. En 1970, cette dernière section est transformée en résidence pour personnes âgées.  Les religieuses quittent le couvent en 1992.  L'ensemble du complexe forme maintenant le Foyer Dorval sous la direction des autorités gouvernementales. 

Maison Jean-Baptiste Monette
690, Monette
(vers 1850)

ET

Maison Pierre Monet
18, Place Décary
(vers1780)
Ces deux maisons voisines, ayant front sur le lac Saint-Louis, ont été construites à deux époques différentes sur la même terre concédée à Pierre Monet en 1774. Elles sont demeurées dans sa descendance (les Monette et les Décary) pendant plusieurs générations. La maison ancestrale, construite vers 1780, est située au 18, Place Décary, mais n'est guère visible de la rue. La maison au 690, Monette a été construite vers 1850 par Jean-Baptiste Monette. À l'exception de l'ajout du garage, elle a conservé son apparence originale, particulièrement la façade sur le lac.

Chapelle St. Mark's
865, chemin du Bord-du-Lac
(1898)
Cette petite chapelle en pierre des champs, située à l’arrière et à droite de l’église moderne, a été construite en 1898 à l'intention des résidants estivaux de religion anglicane. Harry Markland Molson, un membre de la famille Molson qui habitait dans le voisinage, l'un des huit fondateurs de la chapelle, fit don de la cloche qui annonce encore les services religieux tous les dimanches. La chapelle a conservé son charme d'antan.

"Beau Rivage"
900, chemin du Bord-du-Lac
(1859)
La partie inférieure de la maison actuelle fut construite par la famille Legault dit Deslauriers en 1859 et surélevée subséquemment, soit une quarantaine d’années après qu’elle eut construit «Le Manoir» situé immédiatement à l’ouest. Le sous-sol, très profond, abrite ce qui pourrait être les vestiges d’une cave qui aurait faite partie du Fort de La Présentation (XVIIe siècle). Étant donné que le secteur en général est le plus élevé de Dorval (davantage à l’abri des inondations), certains historiens pensent que le fort aurait pu s’y trouver. De tels forts servaient de défense contre les Iroquois. Les propriétaires actuels de cette magnifique maison patrimoniale ont effectué d’importantes rénovations dans le plein respect de l’enveloppe architecturale et des matériaux d’origine.

"Le Manoir"
940, chemin du Bord-du-Lac
(circa 1820)
Voici un magnifique manoir en pierre qui porte bien son nom, et qui a été construit vers 1820 par André Legault dit Deslauriers, au cœur de l'emplacement présumé de l'ancien fort de La Présentation. Il appartenu à un moment donné à la Compagnie de la Baie d’Hudson qui l’utilisa comme poste de traite et il a également été occupé par Lord Strathcona, membre de la haute direction de la Compagnie de la Baie d’Hudson et l’une des constructeurs du chemin de fer Canadien Pacifique. Cette maison est admirablement restaurée et entretenue.

Maison Molson
960-962, chemin du Bord-du-Lac
(vers 1889)
La moitié est (960) de cette maison double a été la plutôt modeste maison d'été de Harry Markland Molson, de la famille des brasseurs, président de la Banque Molson. Il passait plus de temps à bord de son magnifique yacht Alcyone qu'à la maison. Il fut, de 1903 à 1905, maire de Dorval. Il périt dans le naufrage du Titanic en 1912. La moitié ouest (962) de la maison fut celle d'un autre Maire, Robert Fitzgibbon, en 1896.

Maison Jacques Lepage dit Roy
2, Terrasse Ballantyne
(vers 1790)
Située au bord du lac Saint-Louis, cette belle maison ancestrale en pierre des champs était construite vers 1790 alors que Jacques Lepage dit Roy était propriétaire de la terre. Malgré une rallonge et un garage construits dans les années 1950, elle a conservé son architecture typique du XVIIIe siècle.

Parc Windsor

 ET

"Ashburton"
 Chemin du Bord-du-Lac
(1879)
Ce parc faisait partie de l’immense propriété de Dosithée Legault dit Deslauriers qui s’étendait du lac Saint-Louis jusqu’au nord de l’avenue Dawson et des avenues Roy à Allard. En 1891, Hartland St. Clair  MacDougall (1840-1917) acheta la partie sud du domaine et fit construire sa résidence d’été qu’il nomma «Ashburton» en l’honneur de nom de jeune fille de son épouse. John Wilson McConnell occupa également «Ashburton» à titre de résidence d’été, qui fut complètement détruite par un incendie peu de temps après son décès en 1963. Le domaine fit alors l’objet d’un vaste développement domiciliaire (au sud du chemin du Bord-du-Lac, en face du parc). En 1969, la fondation McConnell fit don du terrain à la Cité de Dorval qui y aménagea ce qui est aujourd’hui le magnifique parc Windsor au profit de tous et chacun.

"Elmridge"
1335, chemin du Bord-du-Lac
(1895)
La partie centrale de cet édifice était autrefois  «Elmridge»,  la résidence estivale de John Savage qui avait acheté une partie de la ferme des de Bellefeuille et construit la maison en 1895. Sa fille, Ann, qui vécut ici, devient une artiste-peintre renommée et associée au Groupe des Sept. Après la mort de M. Savage en 1922, la propriété fut achetée par l’Elmridge Country Club qui y aménagea un grand terrain de golf. Le Club déménagea à l'Île Bizard en 1959 et la Cité de Dorval acheta le pavillon qui fut agrandi et devient le Centre communautaire Sarto-Desnoyers actuel après avoir servi d’école pendant un certain temps.

Maison Jacques Morin
66, Allan Point
(circa 1675)
Cette longue maison en pierre chaulée, la plus ancienne à Dorval, à l’extrémité d’une pointe ayant une vue en enfilade sur le lac Saint-Louis, aurait été construite par Jacques Morin peu après que deux terres contiguës lui eurent été concédées en 1674. Il aurait été victime du Massacre de Lachine de 1689 avec son fils de 24 ans et la maison incendiée; ses descendants la restaurèrent plus tard. Cette remarquable maison patrimoniale à l'architecture typique de la fin du XVIIe siècle aurait servi de relais de poste à l'époque des diligences. Elle a été achetée en 1890 par James B. Allan, neveu de l'armateur Sir Hugh Allan, qui donna au domaine occupant alors toute la Pointe Allan le nom de «The Hermitage».

Parc Pine Beach
Dès le XIXe siècle, les Dorvalois et Montréalais en quête de villégiature y abondent. À la suite d’une baisse du niveau du lac, la plage se dégrade et la Cité de Dorval décide d’y emménager un parc, de 1957-1977, pour l’agrément de tous : pique-niqueurs, plaisanciers, randonneurs, photographes. En 1967, un cénotaphe est érigé à la mémoire des soldats dorvalois disparus durant la Seconde Guerre mondiale. Le parc abrite une gloriette où des spectacles gratuits sont présentés en été.

“Bel-Air”
(1878)
Forest and Stream Club 
Clubhouse

(1888)
1800, chemin du Bord-du-Lac
En 1878, «Bel-Air» était le nom qu’Alfred Brown, président du chemin de fer Grand Tronc, avait donné à son manoir en pierre de taille d’architecture typiquement victorienne, flanqué à chaque extrémité par le logement du concierge à l’est et d’écuries à l’ouest qui abritent aujourd’hui le Musée d’historie et du patrimoine de Dorval. Après la mort de M. Brown en 1886, la propriété fut vendue, en 1888, au prestigieux Forest and Stream Club qui l’occupe encore aujourd’hui. Le domaine ne s’appelle plus «Bel-Air», mais le terrain sur lequel le manoir fut construit porte toujours le nom de Pointe Brown.

Maison Michel ou Allard
2095, chemin du Bord-du-Lac
(vers 1800)
La terre sur laquelle cette maison est érigée a été concédée en 1674 à André Michel qui aurait péri avec sa famille lors du Massacre de Lachine de 1689. La maison actuelle, l'une des six maisons patrimoniales en pierre des champs qui existent à Dorval, n'aurait cependant été construite que vers 1800 par la famille Legault et occupée par la famille Allard pendant près d'un siècle. Ses caractéristiques architecturales en font un exemple typique des habitations rurales du début du XIXe siècle.

“Aqua Vista”
2120, chemin du Bord-du-Lac
(1865)
Cette charmante maison à pignon lambrissée en «bois debout», construite au bord du Lac Saint-Louis en 1865 a été occupée par plusieurs vieilles familles de Dorval. Admirablement entretenue par les propriétaires actuels, elle a retrouvé son authenticité d'origine et offre à la vue de tous un parfait exemple de conservation intelligente et de mise en valeur du patrimoine.

Maison Carrière
2205, chemin du Bord-du-Lac
(1864)
Cette maison de style mansard en «bois debout» fut construite en 1864 par Dosithée Carrière, fermier qui pratiquait la culture maraîchère sur une grande échelle. Après une restauration complète de la maison, l'aile ouest fut ajoutée en 1990 dans le même style que la maison d'origine. La Pointe Whitehead ou Pointe Valois, de l'autre côté du chemin, faisait partie de sa terre. La famille Whitehead y fit construire deux maisons qui périrent dans les flammes à deux reprises sur une période de 90 ans. 

 

​Guide de sites patrimoniaux

Ce guide se veut un parcours de visionnement extérieur de sites historiques et maisons patrimoniales du secteur sud de Dorval correspondant à l'ancien villag.  ​​​​​​Toutes les maisons qui se trouvent dans ce guide ont plus de cent ans et une plaque a été placée devant chacune l'identifiant.